Un petit blog lecture pour suivre mes challenges, conserver une trace de ce que j'ai lu et peut être vous donner envie de lire des choses différentes.
Les avis exprimés sur les livres sont bien sûr totalement subjectifs et c'est avec plaisir que je lirai les vôtres!
Je ne donne pas forcément mon avis sur tous les livres que j'ai lu (sauf pour les challenges et partenariats), ce blog doit rester un plaisir, non une obligation.
Pour découvrir les différentes rubriques, vous avez un (beau, trèèèèès beau) menu juste au dessus.
N'hésitez pas à me rapporter un lien erroné!
Bonne visite, bonnes lectures.
03 février 2012
Instinct de survie

Instinct de survie
Jeffery Deaver
Editions des Deux Terres (2011)
432 pages
Lecture forestière
Brynn McKenzie aurait bien aimé passer une soirée tranquille en famille mais non...Son chef l'appelle pour aller régler un différent conjugal au bord du Lac Mondac, en pleine forêt. Mais elle ne s'attendait certainement pas à tomber sur des meurtriers et leurs victimes...et certainement encore moins à se retrouver pourchassée en pleine nuit, blessée et accompagnée de la rescapée du massacre.
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Mon avis : cela faisait un moment que je n'avais pas lu un roman policier comme je les aime. A savoir : policiers+criminels+crime+suspens qui sont pour moi la recette d'un page turner efficace. Pas trouvé de traduction à "page turner", problème d'ailleurs évoqué sur le blog Panoramas. Et, cerises sur le gâteau : Deaver nous plonge de suite dans l'action (ahhhhh que ça fait du bien après des tas de lectures momolles du genoux où il faut attendre 250 pages pour que ça bouge vraiment) et en plus, ça se passe de nuit, dans la forêt. Moi qui adore l'ambiance "je te pourchasse dans un environnement naturel assez hostile avec un grand couteau/flingue/cloueuse pneumatique/machette/gourdin en bois/une envie de meurtre", j'ai été servie! L'écriture est efficace et je me suis sentie prise dans l'action ou l'attente, ça dépendait des fois.
En ce qui concerne les personnages, la répartition gentils/méchants est semblable. D'un côté, Hart le tueur méthodique, froid et prévoyant se traîne Lewis le petit délinquant qui parle plus qu'autre chose. De l'autre, Brynn l'agent de police efficace, entraînée et inventive se coltine Michelle la petite bourgeoise qui préférerait presque se faire égorger plutôt que de salir son mini blouson de marque. Nous avons également pas mal de personnages périphériques plus ou moins intéressants. Le mari, le fils, la grand mère, les collègues, une fillette, des tarés, un autre tueur...
Quant à 'histoire, rien de très original à première vue mais, mais, mais...sur la fin, un retournement de situation bien sympathique même si un peu tiré par les cheveux. Comme souvent, il y a aussi des histoires parallèles, des histoires de famille surtout sans grand intérêt en soi mais qui apporte un éclairage à la fin.
Conclusion : Pas déçue par ce roman bien sympathique. J'aurai plaisir à lire Jeffery Deaver de nouveau. J'ai envie de lire d'autre romans dans ce style mais après pas mal de recherches, je n'ai rien trouvé qui s'apparente à la poursuite en milieu naturel entre un tueur (psychopathe ou pas) et une victime...ou l'inverse, hein, je ne suis pas sectaire. Alors, si vous avez des idées, n'hésitez pas à me laisser un commentaire ou à m'envoyer un mail!
Merci aux Éditions des deux Terres et à Babelio pour ce partenariat.
05 décembre 2011
Tales of the Unexpected

Tales of the Unexpected
Roald Dahl
Penguin Books (1979)
281 pages
(En anglais)
Lecture à rebondissements
Il s'agit d'un recueil de nouvelles, du coup mon appréciation est une moyenne...très moyenne...
Pas de thème en commun si ce n'est l'humain et pas sous son meilleur jour.
Mon avis: pourquoi commencer à lire Roald Dahl par un livre adulte alors qu'il est plus connu pour ses ouvrages jeunesse comme Charlie et la chocolaterie par exemple? Et bien...parce que!
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Plus sérieusement, tout simplement parce que je suis tombée dessus sur mon lieu de travail.
D'après le titre, je m'attendais à avoir une surprise à chaque fois mais non. Il y a bien souvent un coup de théatre à la fin mais il est parfois prévisible. Les histoires sont courtes mais bien tournées pour la plupart et je les finissais sur un "hoho, bien trouvé". Pour les autres, ça tourne un peu autour du pot et malgré leur brieveté j'avais hâte que ça se termine (sous entendu "hoho, que c'est long").
Comme je l'écris plus haut, pas de thème récurrent si ce n'est l'humain, ses vices, ses vertus, ses réactions, son esprit tordu. Ca, vous vous en doutez si vous me connaissez, ça m'a plu. Ahhhh l'humain bête et méchant...comme si ceux que je rencontre (et tous ceux qui sont là mais que je ne connais pas) ne me suffisaient pas. Et bien non! Surtout qu'il sont souvent l'objet du coup de théatre ici...hinhinhin, "bien fait". Ce n'est pas "watch your step" mais "watch your back"...Parieur, femme adultère, coupeur de petits doigts, voyeur...une belle brochette en somme!
Conclusion : Un peu déçue mais j'aurai du commencer ma découverte de cet auteur par un roman jeunesse. A réparer donc...
Challenge Lire en anglais chez Bladelor
5/12

28 novembre 2011
Running Wild

Running Wild
J.G. Ballard
Arrow Books (1988)
112 pages
(En anglais)
Lecture qui tombe à plat
Résumé : vous avez entre les mains le journal du docteur Richard Greville de Scotland Yard qui pris part à une enquête dans les années 80. Pangbourne Village, résidence chic et ultra sécurisée est le lieu d'une tragédie : les 32 adultes y résidants ont été massacrés et tous les enfants ont disparus.
Mon avis : très court, très dense mais j'ai finalement trouvé cette petite escapade à Pangbourne Village assez creuse.
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Peut être est-ce la froideur assez technique avec laquelle sont décrites les scènes de crimes ou ce côté papier glacé de la famille parfaite dans une maison parfaite. En effet, lors des descriptions, je pensais à des maisons de poupées ou à des mises en scène Ikea sans âme avec ou sans leurs habitants. D'un autre côté ce détachement est nécessaire car la reconstitution est assez réaliste et on parle tout de même d'un massacre traité de façon assez réelle. La distance est mise et on peut s'approcher en tant que spectateur sans se faire trop mal.
Si ce n'est par jalousie (non : les membres des familles semblaient toutes êtres des personnalités appréciées), motif pécuniaire (non : pas de demande de rançon et pas de vol dans les maisons) ou pur sadisme (non :électrocution, arme blanche, armes à feu, écrasement...trop prémédité!), pourquoi s'en être pris à ces familles bien intégrées, quasi parfaites, aimantes, protectrices, ultra présentes et sécurisantes avec leurs enfants? On le comprend facilement et rapidement. Voilà pourquoi j'ai écrit "lecture qui tombe à plat" car il ne m'aura pas fallu 10 pages pour cerner le fin mot de l'histoire. Du coup, vu qu'on comprend assez rapidement ce qui s'est passé, on a tout le reste du livre pour y penser et ce demander ce qui va se passer ensuite.
Mais finalement, là ne réside pas vraiment l'intérêt (mineur pour moi) de cette histoire. La reflexion vient sur la nature du crime qui fait tout de même réfléchir. Vaste débat que celui de la violence psychologique et physique mais aussi de la banalisation de celle çi. Je pense que ce livre a pu choquer dans les années 80 mais que maintenant, il ne serait pas vu de la même façon et plus perçu comme un fait divers. Et quand j'y pense, ça me fait froid dans le dos...
Conclusion : Pas vraiment accroché. J'ai repéré d'autres ouvrages plus orientés fantastique de Ballard, j'essayerai de m'y pencher prochainement.
Challenge Lire en anglais chez Bladelor
4/12
